Édition spéciale EN CADEAU

Le prochain président des États-Unis et le roi Dollar =>

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Le compte
N'y est PAS

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Assurance vie, Livrets, Comptes courants

Votre argent est une chose trop grave pour le confier à des banquiers

En 2020 :

À la banque

CAC40 : -19 %

Obligataire de rendement : -2 %


Livret A : 0,5 %


Assurance vie en fonds euros : 1 % (prévu)

Sans les banques

√ L’investissement qu'elles détestent :
OR : +16 %

√ Celui qu’elles détournent :
Prêt Garanti par l’État : +3 % GARANTI

√ Celui qu’elles gardent pour elles :
Obligataire de taux : + 9 %

√ Et encore plus pour elles  :
Obligataire de taux spécial : + 46 %

√ Elles n’y comprennent rien :
Blockchain : +20 %

Reprenez le contrôle

VOTRE ARGENT,
VOTRE RENDEMENT

Ma chère lectrice, mon cher lecteur,

Depuis quelques semaines, elle venait tous les vendredis à sa banque retirer les 10 000 € de ses économies.

Puis chaque lundi, elle revenait les déposer à nouveau.

Jusque-là, les employés de la banque se moquaient de l’habitude étrange de cette petite vieille avec son fichu et sa canne qu’ils appelaient la folle.

Mais ce lundi, ils ne riaient plus.

Nous sommes à Paphos, Chypre, en 2013 et la crise chypriote vient d’éclater : les banques sont fermées, les transferts sont gelés, on parle de saisir 10 % des épargnes de tout le monde. Il faut faire la queue pendant des heures pour espérer retirer quelques dizaines d’euros à un distributeur afin de s’assurer du strict nécessaire.

Mais « la folle », celle qui faisait rire les banquiers, n’a pas tous ces problèmes.

Elle racontera au Greek Reporter que son fils, économiste, l’avait prévenue de la mauvaise situation des banques de l’île et lui avait dit : « Si quelque chose se passe, ce sera le week-end ».

Retirer ses économies le vendredi et les remettre le lundi, voilà tout ce qu’il fallait faire à Chypre pour être l’abri et continuer à faire travailler son argent pendant la semaine.

Pas besoin de grands transferts internationaux, pas besoin d’être Bernard Arnault ou de mettre en place des stratégies compliquées… Une petite vieille avec son fichu et sa canne pouvait y arriver.

Sans même avoir besoin d’un ordinateur, ça vous dame le pion aux investisseurs les plus chevronnés et les plus sophistiqués.

 

Votre épargne est menacée…

Aujourd’hui, votre épargne est menacée comme elle l’était à Chypre en 2013.

Les banques et les assureurs sont dans une situation plus que préoccupante et si les banques centrales veulent vous faire croire qu’elles peuvent sauver tout le monde, c’est faux et nous allons voir pourquoi dans cette enquête.

Oh, ce n’est un secret pour personne, l’économiste Jean-Marc Vittori a prévenu dans Les Echos que « L’épargnant va payer la facture de l’épidémie ».

L'épargnant va payer la facture de la crise

…Alors que vous avez DÉJÀ payé 380 milliards d’euros en pure PERTE

 

Et cela lui paraît normal, cela leur paraît normal à tous : c’est si facile, il n’y a qu’à se servir !

Oh, ils vous gardent bien de vous dire que :

  • Vous avez DÉJÀ payé une facture démentielle de 380 milliards d’euros depuis 10 ans – 13 000 € par foyer – à cause de la baisse des taux et des rendements des livrets et fonds euros d’assurance vie passés de 4 % à 1 % (avec de la chance cette année)… Et tout cela en PURE PERTE sans que nos économies redémarrent ;

  • La facture ne sert pas tant à sauver l’économie (qui ne l’a pas été jusqu’ici) qu’une infime minorité de banquiers, hommes d’affaires et capitaines d’industries en déroute ;

  • Cette facture N’est PAS discutée au parlement, elle n’est PAS le résultat d’un consensus politique. Elle vient sans contrepartie, sans engagement, elle est imposée par les banques centrales et une poignée de banquiers n’ayant jamais reçu aucun mandat du peuple. Et surtout ;

  • La crise n’a fait que révéler leurs fautes et un système bancaire déjà agonisant. 


La vérité que vous ne devez surtout apprendre c’est que derrière les relevés de vos banques et de vos assureurs… Le compte n’y est pas.

Cela date de bien avant le mois de mars 2020 et l’éclatement de la crise… Et ce N’est certainement PAS à vous de payer cette facture imposée par des banquiers en banqueroute.

Une partie de l’argent que vous pensez avoir économisé année après année N’existe tout simplement PAS et si vous ne faites rien, il disparaîtra pour de bon.

Et si la Russie a pu boucher les trous de la petite île de Chypre (pas l’Europe… La Russie alors que Chypre est dans l’Euro !), personne ne peut sauver une économie de la taille de la France et même de l’Europe toute entière… Et les banques centrales pas plus que les autres, nous allons le voir ensemble. Oui, la France n’est pas Chypre, cela a des avantages… mais également des inconvénients.

Le compte n’y est pas et cela commence à se voir un peu trop.

Je vais vous expliquer comment cela est arrivé, comment les mensonges se sont accumulés depuis 20 ans et comment ils ont détruit bien plus que notre épargne, nos sociétés toutes entières.

Vous pensiez assurer votre retraite, financer les études de vos enfants, les aider à démarrer dans la vie ou tout simplement faire face aux aléas de la vie… Mais tout cet argent – et enrichir encore plus – ceux-là mêmes qui nous plongent collectivement dans une misère noire.

 

Portrait glf

Je m’appelle Guy de La Fortelle.  

Je rédige le service d'information L’investisseur sans costume ainsi que la lettre confidentielle Risque & Profit  

Le 23 novembre 2017, j’envoyais à mes lecteurs une mise en garde formelle : « N’achetez plus une action en bourse ! »  

J'avais intitulé ma lettre : « Ils veulent vous refaire le coup de 1999 et 2007 » en référence aux 2 dernières crises durant lesquelles nos banquiers avaient DÉJÀ flêché nos épargnes en Bourse, au pire moment.

À l’époque, ils disaient TOUS l’inverse. Politiques, journalistes et banquiers avaient unanimement décidé d'envoyer votre épargne en bourse.  

En janvier 2018, le gouvernement avait organisé un « Grand Rendez-Vous de l’Investissement Productif ». Banquier, assureurs et députés y avaient discuté du meilleur moyen d’investir votre épargne sur les marchés financiers… Les experts étaient formels.  

Depuis le CAC 40 a dévissé trois fois : de 10%, puis 20 et 30%. Il y a un mouvement baissier structurel qui prend de plus en plus d'ampleur.

Et si cette crise a pris tout le monde par surprise, certains étaient mieux préparés que d'autres. Cela aurait pu être vous.

De toute manière, en France, la bourse fait n'importe quoi depuis 20 ans : ce n'est plus un bon investissement de long terme ET ENCORE MOINS AUJOURD'HUI :

Les journaux ont la mémoire sélective. Voire pas de mémoire du tout.

En France nous sommes toujours en retard. Nous revenons en bourse quand il faut en sortir. 

Cela s’est passé ainsi en 2001 et encore en 2008… Ce n’est pourtant pas si loin.  

Les conditions de la crise ÉTAIENT réunies  

Je ne sais pas si vous vous souvenez de la chute de Lehman Brothers en 2008.

BNP Paribas avait bien failli exploser en vol après avoir gelé 2,2 Mds de dollars de crédits subprimes : ils ne valaient tout d’un coup plus rien. La Société Générale s’était enfoncé dans l’affaire Kerviel pour une facture de 5 milliards d’euros.  

Mais tout allait très bien Madame la marquise…  

Alain Minc trouvait que la crise était essentiellement psychologique. Patrick Artus, patron de la recherche chez Natixis, estimait que la crise était finie en mai 2008.  

Ces gens auraient dû être mes héros. Je suis fils et petits-fils de financiers. J'ai fait ma grande école de commerce parisienne (l'ESCP) : J’étais appelé à rejoindre les rangs des banquiers policés, gendres idéaux à costume trois pièces et souliers à boucle.  

Mais je me suis égaré en chemin. Sur un coup de tête, je suis parti aux États-Unis loin de New-York et Washington.  

J’ai vu 700 000 américains perdre leur travail chaque mois, plus d’un million de familles mises à la rue du jour au lendemain.  

 Je l’ai vu de mes yeux et je le vois depuis monter en France, sans la brutalité américaine mais plus sournoisement et avec la même ampleur.  

Par un hasard extraordinaire, j’ai croisé le chemin d’un investisseur américain légendaire, Bill Bonner.  

Avec son groupe d’investisseurs, il a prédit depuis 40 ans : la crise de 1987, la chute de l’URSS, l’éclatement de la bulle Internet de 2001 puis de la bulle immobilière de 2008. Ces gens sont sérieux.  

Il m’a invité à le rejoindre ainsi que son équipe de l’autre côté de l’Atlantique. Nous avons tout quitté avec mon épouse et un nouveau-né sans filet, ni protection. J’ai eu la frousse de ma vie, mais je ne regrette rien.  

Je vous dis cela car j’ai rencontré là-bas ces investisseurs de légende, au travail inégalé en France.  

J’ai croisé la route d’Alan Greenspan, ancien gouverneur de la Réserve Fédérale Américaine qui se souvient encore de l’époque de l’étalon-or.

(Exceptionnellement, j'ai mis un costume pour rencontrer Alan Greenspan)  

En 2020 aussi, les conditions de la crise financières étaient réunies.

Car derrière la bonne excuse du virus, la vérité est que derrière nos banques et nos assureurs, le compte n'y est pas.

Le compte n’y est pas et cela se voit

Aujourd’hui le compte n’y est pas pour 10 000 épargnants à qui l’on a gelé l’assurance vie parce que leur conseiller avait investi dans un fonds H2O.

Et derrière les investissements très compliqués d’H2O, le compte n’y est pas.

Normalement, l’assurance vie est une épargne toujours disponible. C’est notamment pour cela qu’elle est l’investissement préféré des français qui l’utilisent essentiellement en épargne de précaution.

Mais la loi Sapin 2 de 2016 a changé cela. Elle autorise les assureurs et les autorités à geler vos assurances vie.

Bien sûr, lors du vote de la loi, ils vous ont dit que cela ne changeait rien pour vous et même que vous étiez désormais mieux protégés ! Venez donc dire cela aujourd’hui aux 10 000 épargnants qui se sont retrouvés avec leur épargne bloquée du jour au lendemain.

 

L’assurance vie de 10 000 épargnants bloquée en septembre 2020

10 000 épargnants environ sont aujourd’hui bloqués parce que la loi Sapin 2 l’a permis et parce qu’on les a fait investir dans un fonds beaucoup trop risqué et invendable, totalement illiquide… Qui s’appelle H2O, comme l’eau. C’est vous dire si ces gens sont cyniques.

Mais plutôt que de dire aux assureurs : vous ne pouvez pas mettre des choses aussi risquées dans une assurance vie ; ou aux assurés : l’assurance vie N’est PLUS une épargne liquide et de précaution ils ont laissé le mensonge s’installer en s’assurant de pouvoir tout bloquer le jour où cela déraperait.

Comprenez bien mon cher lecteur qu’ils avaient déjà tout cela en tête dès 2015 lorsqu’ils ont mis en branle le processus législatif.

Ce qui arrive aujourd’hui était prévu, anticipé par la loi, non pour vous protéger mais pour vous piéger dans le système le jour où les problèmes arriveraient.

Et si les fonds H2O étaient bien trop complexes et risqués, ils ne sont pas une exception : ils sont un précurseur.

Malheureusement vous ne pouvez DÉJÀ plus retirer votre épargne en espèces en France comme le faisait la petite vieille de Paphos.

Allez donc essayer de retirer ne serait-ce que 5 000 ou 6 000 € de votre compte : vous verrez votre banquier lever les bras, rouler des yeux, il vous dira qu’il faut commander les espèces au moins 15 jours en avance, qu’il devra vous signaler à Tracfin, l’agence de lutte contre « les circuits financiers clandestins » et cela vous coûtera sans doute très cher en frais.

La fin de l’argent liquide, c’est la grenouille dans le pot d’eau chaude et nous sommes déjà au stade terminal avec fin des retraits en espèce au guichet, fin du billet de 500 €, disparition des distributeurs… Le filet est déjà presque refermé sur votre argent.

Mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a rien à faire.

Entrez en Résistance

Je n’ai pas peur mon cher lecteur de me faire traiter de « fou » comme cette petite vieille qui s’intéressait plus au fond des choses qu’à son image et aux apparences.

Vous connaissez l’adage : d’abord ils vous ignorent, ensuite ils se moquent et vous traitent de fou, puis ils vous combattent et enfin vous gagnez.

Et si vous non plus n’avez pas peur de RÉSISTER, continuez votre lecture, nous allons explorer aujourd’hui comment nous pouvons organiser la résistance de notre épargne et la résistance tout court.

 

Votre épargne en banque Ne vous appartient PAS.

La situation est simple.

Votre argent à la banque et chez votre assureur NE vous appartient PAS.

D’un point de vue purement comptable, la banque vous doit de l’argent : elle a une DETTE envers vous.

Et aujourd’hui la banque N’a PAS de quoi honorer cette dette : de quelque manière que l’on regarde, le compte n’y est pas.

Et si la banque n’a pas de quoi vous rembourser : tant pis pour vous. Ce n’est pas la garantie des dépôts qui pourra quoi que ce soit, j’y reviens.

La banque n’a pas une sorte de coffre-fort numérique dans lequel elle garde votre épargne ni même une petite partie au cas où.

Je vais peut-être vous choquer, mais la réalité est que La banque n’a pas d’argent, elle n’a que des dettes et des créances : des gens qui lui doivent de l’argent et d’autres, comme vous, à qui elle en doit.

 

Les banques qui vous doivent l’argent de votre épargne sont en faillite

La banque doit de l’argent à ses actionnaires (via ses fonds propres), à ses créanciers et à vous, en tant qu’épargnant, essentiellement.

De l’autre côté, il y a tous ceux à qui la banque fait crédit : les États qui doivent financer leurs déficits, les entreprises qui veulent se développer ou ont besoin de trésorerie, sans oublier les particuliers, essentiellement pour nos projets immobiliers.

C’est le bilan de la banque et l’on parle de « capacité bilancielle » pour décrire ce que la banque peut se permettre de prêter en fonction de ses actifs : capital social, obligations, dépôts, réserves…

L’intérêt du banquier est de maximiser sa capacité bilancielle : toucher le plus d’intérêt possible de la part de tous ceux à qui il prête de l’argent d’un côté et en verser le moins possible à ceux à qui il en doit.

Mais depuis bientôt 10 ans, les banques européennes sont tombées en faillite virtuelle à cause de la baisse des taux : elles doivent payer plus d’intérêt à leurs actionnaires qu’elles n’en gagnent avec leur activité de crédit.

C’est d’ailleurs pour cela que les cours de Bourse des banques ne valent plus rien depuis 2008 : personne ne veut investir dans une société en faillite.

Depuis 2008, les banques ont perdu 85 % de leur valorisation : c’est un véritable carnage.

Je ne parle pas d’une banque mais de tout le secteur des banques européennes.

Bien évidemment, aucun banquier, aucun régulateur ne vous dira que les banques sont en faillite.

Ils vous diront tout le contraire.

Ils vous disent qu’ils ont fait des choses extraordinaires pour sauver nos économies et les rendre plus robustes. Ils s’envoient des fleurs par camion.

Ils vous promettent que tout va bien, ils vous apportent des livres entiers de preuves avec des acronymes incompréhensibles et des ratios obscurs sauf que la réalité simple est que PERSONNE ne veut investir dans une banque aujourd’hui.

Entre les promesses et l’argent, m’est avis qu’il vaut mieux suivre l’argent : si l’argent fuit les banques, peut-être dévrillons-nous aussi le faire, débancariser, au moins en partie nos patrimoines et nos épargnes.

 

La situation des banques européennes est pire qu’en 2008 lorsque le système a failli s’effondrer

Les banques ne sont jamais sorties du piège de 2008 pas plus qu’elles ne sont sorties du confinement. Il n’y a aucun début de reprise pour les banques, elles sont aujourd’hui dans une situation pire encore qu’en 2008 lorsque le système financier a failli s’effondrer sur lui-même.

Aujourd’hui le secteur bancaire vaut 10 % de moins qu’en mars 2009 et il n’y a aucun rebond comme en 2009, personne pour penser que les banques européennes ont atteint leur point bas !

banques euro -85%

Bien sûr, le système ne s’est pas effondré après 2008.

D’accord.

Mais ce n’est pas parce que vous avez survécu à une crise cardiaque que la prochaine ne vous tuera pas.

C’est l’inverse : La crise de 2008 a détruit nos défenses et nous sommes aujourd’hui plus vulnérables que jamais.

Nous sommes également arrivés à un stade où le remède devient pire que le mal.

Chaque crise est traitée depuis la fin des années 1970 par une baisse des taux, entre - 5 et - 12 % aux États-Unis.

Baisse des taux en crise

La baisse fut de -3 % en 2000 et 2008 pour l’Euro qui est à la traîne des États-Unis.

Avant la crise de mars 2020, les taux directeurs étaient à -0,5 %.

Si demain ils appliquent le remède qui a « sauvé » l’économie en 2008, cela signifie baisser les taux à -3 ou - 4 %, c’est-à-dire qu’ils détruisent 3 à 4 % de votre épargne chaque année.

Êtes-vous d’accord ?

Il ne s’agit pas d’un impôt perçu par la collectivité pour la collectivité, il s’agit des banques qui décident toutes seules de réduire leur dette envers vous, car n’oubliez pas que votre argent à la banque est une dette qu’elle a envers vous… Et le compte n’y est pas.

Et cela n’a rien à voir avec le covid.

 

"Traverser la tempête ultime"… prévue dès 2018.

Fin 2018, plus d’un an avant l’apparition du virus sur nos radars, le cabinet de conseil allemand ZEB, cabinet de référence dans les services financiers, a publié son rapport annuel sur les banques, à l’intitulé inouï : « traverser la tempête ultime ».

EB orage banques

Dès la présentation, vous pouvez lire :

« Une décennie après la crise financière, les 50 grandes banques européennes se débattent toujours pour retrouver une rentabilité pérenne. Les perspectives sont encore plus déroutantes. […]

Même dans le scénario le plus optimiste et le moins probable d’un « Euroboom » les banques échoueront à répondre aux attentes de rendement des investisseurs ou à constituer suffisamment de réserves. »

Les banques ne sont structurellement pas rentables : c’est la façon polie de dire qu’elles sont en faillite.

Mais aujourd’hui, ils veulent vous faire croire que c’est tout la faute au virus.

Ils se moquent de vous de façon OBSCÈNE, car ce qui nous arrive depuis 10 ans était attendu depuis 40 ans !

Il y a 43 ans :
« La banque est la sidérurgie de demain »

Il y a déjà près d’un demi-siècle que nous savons que la banque est la sidérurgie de demain, c’est-à-dire une grosse catastrophe en puissance, si ce n'est que l’on ne parle pas de tôle mais de votre argent.

Cette phrase est issue d’un rapport produit en 1977 par un jeune inspecteur des finances de 28 ans, inconnu mais ambitieux : Alain Minc.

Oui, il nous faut remonter à l’époque où Alain Minc était jeune.

Ce que l’on appelle aujourd’hui le rapport Nora-Minc prévoyait déjà les grandes difficultés à venir des banques, et nous n’y avons rien fait.

Ou plutôt, ils n’y ont rien fait, car après tout, peu importe : au pire c’est nous qui payons.

Et ce jour vient, car le compte n’y est pas.

Rapport Nora-Minc

Ce ne sont pas les banques centrales qui sauvent l’économie et les banques : C’est vous (et l’on ne vous a jamais demandé votre avis ni donné de garantie ou de contrepartie)

Si une banque fait faillite, ce n’est pas grave, il suffit à la banque centrale d’imprimer un peu plus d’argent pour la sauver.

Il y a quelques années, selon Monsieur Hollande, tout était gratuit parce que l’État payait.

Aujourd’hui, tout est gratuit parce que ce sont les banques centrales qui paient : il y a le même mensonge derrière, c’est toujours vous qui payez sauf qu’à la place du contribuable, c’est avec votre casquette d’épargnant que vous passez à la caisse.

Une banque centrale ne crée pas de valeur, elle ne crée que de la monnaie, indirectement, et c’est très différent.

À chaque fois que la BCE « sauve » ou « relance », elle ne fait que déplacer des richesses avec un effet retard entre celui qui touche et celui qui ne touche pas l'argent de la banque centrale.

Le principal problème des banques est qu’elles ont pris trop de risque. Trop d’entreprises à qui elles ont fait crédit qui ne peuvent pas les rembourser.

Mais si les entreprises ne peuvent pas rembourser la banque, alors c'est aux actionnaires de la banque de vous rembourser l’épargne que vous leur avez confiée avec leurs fonds propres.

C’est aussi simple que cela : si une banque est mal gérée, c'est aux actionnaires de payer et s'ils ne peuvent pas, alors la question de la facture se pose collectivement, politiquement.

Mais plutôt que de laisser les banques, mal gérées, faire faillite, nous avons sauvé les actionnaires de ces banques à partir de la fin des années 1990 et le sauvetage emblématique aux États-Unis de LTCM en 1997.

Plus nous sauvons les banques, plus nous détruisons l'économie et les emplois

Se sachant protégés les banquiers ont pris de plus en plus de risque et 2008 est arrivé et les banques centrales ne pouvaient plus sauver les banques de manière conventionnelles.

Au lieu de prendre les pertes, elles ont pris les risques : elles ont racheté les actifs de la banque afin de l’inciter à prêter plus, ce sont les fameux QE.

Plutôt que de liquider les entreprises déficitaires et défaillantes, elles ont incité les banques à leur prêter encore plus en espérant que l’entreprise défaillante devienne vaillante.

C’est un peu comme si vous congelez une viande avariée : elle ne va pas redevenir bonne lorsque vous la cuirez, et elle ne vous sert à rien tant qu’elle est congelée, elle ne fait qu’arrêter temporairement d’empester et de contaminer tout votre frigo.

Elles ont d’abord racheté les dettes des États envers les banques, puis celles des grandes entreprises les plus solides, et désormais elles rachètent même des dettes spéculatives même si elles ne l’avouent pas encore clairement.

Bien sûr, pour soutenir les banques, elles rachètent les actifs un peu plus cher que ce que les banques ont payé et le prix d’un actif qui monte, ce sont des taux qui baissent.

Plus la banque centrale sauve, plus les taux baissent… Et plus vous payez.

Les taux sont déjà à -0,5 % en Europe… Êtes-vous prêts à payer -3 % à -4 % de taux négatif sur votre épargne ?

Aujourd’hui les banques vous font payer indirectement ces 0,5 % de taux négatifs par une forêt de frais toujours plus importants et injustifiés. Cela marche pour un taux à -0,5 % mais ce n’est pas tenable à -3 ou -4 %.

Comme le souligne l’économiste d’Harvard et ancien du FMI Kenneth Rogoff, les banques vont devoir vous prélever ces taux profondément négatifs. Car le compte n’y est pas.

 

Les taux profondément négatifs : préparez-vous à la taxe ultime de votre épargne, par la banque et pour la banque

En 2016, Kenneth Rogoff a publié « La Malédiction du cash ».

The curse of cashh

Dans cet ouvrage, Rogoff plaide pour la fin de l’argent liquide.

Son argument est simple : à chaque crise les banques centrales doivent baisser les taux d’intérêt.

Or les taux sont déjà à zéro.

Lors de la prochaine crise (aujourd’hui donc), il faudra faire baisser les taux en territoire profondément négatif.

Depuis la parution de l’ouvrage, Rogoff oscille entre des taux à -4 et -6 %.

Mais bien sûr, les espèces ne perdent pas leur valeur faciale, alors pour éviter que nous nous jetions sur le cash, il faut, si ce n’est l’interdire, le réprimer fortement.

L’idée de Rogoff de taxer nos épargnes est aussi développée depuis des années par le FMI, la Banque des Réglements Internationaux ou le Boston Consulting Group.

C’est d’ailleurs ce qu’implique Christine Lagarde, à la tête de la BCE lorsqu’elle affirme :

« On sera plus contents d’avoir un emploi que d’avoir une épargne protégée ».

Lagarde

Sauf que l’économie n’a créé aucun emploi avec les 380 milliards que nous avons DÉJÀ payé à cause de la baisse des taux.

Et si nous devions en payer 1 000 de plus, cela serait-il mieux ? Non bien sûr puisque tout cet argent ne sert pas à créer des emplois mais à réduire ce que les banques nous doivent… Car le compte n’y est pas.

 

Les taux profondément négatifs avant l’effondrement


Je pense que vous avez compris mon cher lecteur. Ce n’est pas l’effondrement des banques qui nous pend au nez mais la taxe ultime, cynique et inique des taux négatifs.

C’est à cela qu’il faut d’abord nous préparer.

Mais le pire est que le sacrifice de notre épargne ne va pour autant pas sauver les banques ni faire repartir l’économie… Ce n’est pas un mal pour un bien, c’est un mal pour un pis.

Et cela aussi, ils le savent très bien.

 

Le scénario 5 de la BCE anticipe une panne des banques

Début octobre, la BCE a publié un rapport pour le développement d’un Euro digital.

Un "Euro digital" pour la BCE est :

  • un euro utilisant la technologie Blockchain comme le Bitcoin (mais chut il ne faut surtout pas utiliser ces mots) et ;
  • « imprimé » directement par la BCE sans l’intermédiation des banques, exactement comme les espèces aujourd’hui.

Ce rapport étudie différents scénarios dans lesquels nous aurions besoin d’un euro digital indépendant des banques.

Digital Euro Report

Le scénario 5 du rapport sur l’Euro digital en particulier étudie la possibilité d'une "panne" du système bancaire :

« Des pannes des systèmes de paiements, banques en ligne et retrait d’espèces aux distributeurs qui pourraient perturber significativement les paiements quotidiens et entamer la confiance dans le système financier en général ».

Les auteurs du rapport se cachent derrière des scénarios de catastrophe naturelle ou de cyberattaques sans se préoccuper qu’en cas de catastrophe, c’est-à-dire d’absence de réseau et d’électricité, un Euro digital ne fonctionnerait pas mieux qu’une carte bancaire ; ni que les services informatiques des banques sont incroyablement mieux préparés pour nous protéger de cyberattaques que 5 fonctionnaires en costume 3-pièces dans un bureau de Francfort.

Le fait est que la BCE s’inquiète en ce moment même d’une « panne des banques ».

Et son Euro digital a cet incroyable avantage de rester sous son contrôle à l’inverse des espèces ou d’autres monnaies digitales (ou cryptomonnaies) indépendantes : nous sommes toujours piégés dans ce système et nous n’avons toujours pas notre compte.

 

Comptes courants, livret, assurance vie : AUCUN encours bancarisé n’est protégé

Le compte n’y est pas mais ce n’est pas grave, l’État garantit nos dépôts bancaires à hauteur de 100 000 € et d’assurance jusqu’à 70 000 €.

Nous savons tous que les fonds de garantie ne représentent même pas une goutte d’eau par rapport aux encours.

Il y a 4,7 milliards pour les banques. Cela représente 0,2 % du bilan… De la BNP (2 200 milliards).

Pour autant, on entend parfois que la BCE pourra toujours imprimer plus.

Mais vous ne pouvez pas assurer un système de création monétaire par le crédit par encore plus de crédit.

C’est comme si vous vouliez éteindre un incendie avec de l’essence… Vous pouvez toujours essayer. Mais sans moi.

Les encours des comptes courants sont au bilan des banques, ceux de vos assurances vie sont au bilan des assureurs, reste le livret A.

Avant, vos encours étaient à la Caisse des Dépôts et servaient à financer les HLM et d’autres projets sociaux.

Mais depuis 2008, la Caisse de dépôts ne concentre plus que 65 % des encours, le reste étant au bilan des banques.

De plus, les prêts sociaux de la Caisse des Dépôts ne permettant pas de couvrir l’intérêt du Livret A, la Caisse des Dépôts place une partie de l’encours sur les marchés pour compenser : derrière l’opacité de la gestion du livret A se cache une bombe dont nous ne connaissons pas la portée.

 

Gérez votre argent
comme un ingénieur aérospatial


Il est essentiel de débancariser en partie votre épargne aujourd’hui.

Votre épargne en banque et chez les assureurs supporte 2 risques majeurs de taux profondément négatifs et d’effondrement.

Et si le pire n’est jamais sûr, il finit toujours par arriver selon la maxime de l’ingénieur aérospatial Edward Murphy, père de la célèbre loi de Murphy :

« Tout ce qui est susceptible d’aller mal, finira par aller mal »

C’est comme cela que l’on construit une fusée, en la préparant à tout et c’est comme cela que nous devrions gérer notre épargne et que nos banquiers devraient travailler.

Mais les banquiers sont aujourd’hui plus occupés à sauver leur place que notre épargne alors c’est à nous de prendre les choses en main.

De mes années américaines, je suis revenu avec une stratégie que je voudrais vous présenter aujourd’hui.  

CETTE STRATÉGIE EST PLUS IMPORTANTE QUE JAMAIS AUJOURD'HUI car elle vous permet d'investir dans l'économie réelle, la vraie, les PME de VOTRE région, saines, utiles à la société et qui ont besoin de votre aide aujourd'hui pour passer la crise alors que l'État est trop occupé à renflouer les actionnaires milliardaires des grands groupes.

Pas besoin de l'État, pas besoin des banques. D'ailleurs, elles préfèreraient que vous ne soyez même pas au courant de cette opportunité. Autant pour l'intérêt général et la solidarité.

Un ancien monopole des banques  

Hier, cette stratégie vous était INTERDITE.  

Seules les banques y avaient droit et elles préféraient de loin de se la garder pour elles-mêmes.  

À l’heure où j’écris ces lignes, le monopole est fini et les structures commencent à se mettre en place pour vous ouvrir cette stratégie et IL ÉTAIT TEMPS.  

Il y a 10 ans, un patrimoine de 50 000€ placé de manière sécuritaire sur une assurance vie vous rapportait près de 200€ par mois en intérêts. Cette même somme ne vous rapporte guère plus de 50€ sur le même support en 2018.  

Personne n’en parle mais la politique des taux bas de la Banque Centrale Européenne s’est faite au détriment de tous les épargnants.  

 Gérer ses économies avec prudence est presque devenu un crime et contre la baisse de vos rendements, votre banquier vous propose sûrement un placement boursier plus « dynamique » et « productif »… Et vous vous faites saigner.  

Si vous avez diversifié votre patrimoine, sur les bons conseils de votre banquier pour intégrer des unités de compte investies en bourse… Vous avez fait exploser votre risque et votre rendement sera nul voire négatif cette année avec des perspectives inquiétantes pour l’avenir !  

  C’est un gâchis incroyable qui fait s’évaporer chaque année des milliards d’euros de revenus complémentaires pour les retraités et tous les actifs prudents qui préparent leur retraite et sont déjà les vaches à lait de l’État.  

C’est la raison pour laquelle la stratégie que je voudrais vous proposer est si importante. Elle vous permet de :  

Retrouver des rendements 5 fois supérieurs au fonds sécuritaires que vous propose justement votre banquier,  

Avec des risques bien plus faibles que l’investissement en bourse. Vous n’aurez pas à acheter une seule action ou obligation… Vous ne toucherez même pas aux marchés financiers. C’est pourquoi cette stratégie est particulièrement adaptée à la situation actuelle.  

Vous recevez un chèque tous les mois, que vous pouvez décider d’utiliser ou de réinvestir.  

Vous n’avez pas besoin d’être millionnaire, vous pouvez commencer à investir avec 100€.

Elle ne vous demande pas plus de 10 minutes par mois et aucune expertise technique.

J’appelle cette méthode d’investissement : la stratégie 5X.  

Votre banquier, lui, ne vous en parlera pas : c’est une stratégie dont il avait le monopole et qu’il préférait se garder pour lui.  

Et savez-vous comment les investisseurs de cette stratégie ont réagi face à cette crise ?

Ils ont voté pour savoir comment aider au mieux les entreprises qu'ils avaient accompagner et ils ont décidés un moratoire pour aider les entreprises à passer la crise. C'était normal et c'est cela la finance saine et non les banques rapaces qui ont obligé l'État à se porter au secours de FNAC-Darty et tant d'autres entreprises.

 

Naissance de la stratégie 5X  

Au printemps 2014, l’ordonnance gouvernementale 559 a enlevé aux banques ce monopole et vous ouvre une opportunité unique jusqu’alors réservée aux grands investisseurs.  

C’est une stratégie que j’ai apprise moi-même il y a 6 ans. C’était en 2012, j’habitais aux États-Unis près de Washington où je travaillais avec l’investisseur Chris Mayer.

Chris est l’un des investisseurs les plus respectés d’Amérique.  

Nous aidions des milliers d’investisseurs particuliers à préparer et bonifier leur retraite. Entre 2004 et 2014, Chris a réalisé une performance de +480%, malgré la crise de 2008 (selon le calcul d’un cabinet d’audit indépendant).  

Voici une application de sa stratégie. En 2012, l’Amérique était encore sous le choc de la crise des subprimes qui avait mis plus d’un million de familles à la rue. Les banques étaient traumatisées et le marché immobilier était nécrosé, coincé au plus bas depuis 4 ans.  

Mais un soir d’octobre, Chris me dit : Guy, tu devrais acheter une maison.  

Il venait de finir deux études sur les secteurs immobilier et bancaire qu’il était sur le point de recommander à ses lecteurs.  

Il fallait être fou pour recommander ces deux secteurs, ou alors maîtriser la méthode de Chris sur le bout des doigts : elle était particulièrement fastidieuse et difficile, mais aussi peu risquée et lucrative à long terme.

 

La stratégie 5X N’est PAS à la mode  

Cette stratégie, c’est l’inverse de ce qui est à la mode aujourd’hui, l’opposé des Apple, Tesla, Facebook, véritables bombes à retardement que vos banquiers mettent dans vos assurances vie sans même vous prévenir.  

Ce que nous regardions, c’était les bâtiments, les usines, les machines, stocks, brevets, savoir-faire… Ce que l’on appelle la valeur intrinsèque d’une entreprise. Nous voyions à long terme et aimions particulièrement les entreprises industrielles et les PME familiales.  

Cette méthode est également utilisée par Warren Buffet mais elle présente deux difficultés qui expliquent pourquoi peu d’investisseurs l’utilise.  

La première difficulté, c’est qu’il ne suffit pas de regarder les sites Web officiels, ni même d’éplucher les documents comptables des entreprises pour connaître leur valeur intrinsèque : il faut rencontrer les dirigeants, poser les bonnes questions, payer un coup à boire au veilleur de nuit… Cela relève plus de l’enquête de police.  

Avant de proposer une recommandation dans de l’immobilier commercial, je me souviens que Chris avait été faire le tour des magasins pour vérifier que les rayonnages étaient bien faits et les vendeurs professionnels !  

Il était parti le lendemain pour Oulan-Bator en Mongolie, en plein hiver, vérifier une autre recommandation (la ville était alors en plein boom minier).  

 Généralement, les investisseurs qui maîtrisent ces techniques sont attirés par les grandes banques qui préfèrent se garder pour elles leurs précieux services. 

La seconde est que vous pouvez être l’entreprise la plus solide du monde, si la bourse dévisse de 25 ou 50%, tous vos efforts ne suffiront pas à vous éviter la crise.  

Je vous répète ma recommandation : n’achetez pas une action maintenant, fut-elle de l’entreprise la plus solide qui soit.

En dehors des marchés financiers  

Il existe pourtant des milliers de PME familiales robustes et bien gérées qui ne sont pas cotées en bourse.  

Jusqu’en 2014, vous n’aviez aucun moyen d’avoir accès à des investissements dans ces PME non-cotées, en dehors de votre réseau personnel. Si une PME décidait de se financer publiquement… Vous n’aviez tout simplement pas le droit d’y participer. C’était le monopole des banques qui se gardaient cette stratégie pour elles plutôt que de vous la proposer.

Mais ce n’est plus le cas depuis que la loi a changé.  

Peu de personnes le savent, mais depuis 6 ans et l’ordonnance 559, les banques ont perdu leur monopole dans les opérations publiques de financement des PME.

Cela veut dire que vous pouvez investir aujourd’hui à leur côté dans des projets avec des rendements annuels de 5 à 10% et sûrs à plus de 98% grâce à une règle simple.  

Cela vous permet de collecter des rendements jusqu’à 5 fois supérieurs à ceux d’un fonds euro d’assurance vie… Avec un rapport bénéfice/risque bien meilleur en ne passant pas plus de 10 minutes par mois à vous en occuper. Car c’est la banque, qui continue d’investir et de faire tout le travail d’analyse et de sélection.  

Comprenez-moi bien, vous investissez au côté des banques mais pas par elles, c’est-à-dire que si la banque fait faillite ou qu’elle est en difficulté, cela ne change strictement rien pour vous, ni pour votre rendement. Cela vous permet également de vous protéger contre un effondrement des marchés financiers.  

Cette stratégie s’appuie sur l’expertise des banques mais vous restez en dehors du circuit bancaire et des marchés financiers.  

C’est pour cela que cette stratégie est aussi importante. Elle vous permet à la fois de collecter des rendements qu’il devient presqu’impossible à trouver et EN PLUS elle permet de sécuriser votre capital en vous diversifiant en dehors des banques et des marchés financiers.

Avec cette méthode vous auriez pu investir dans :  

Le développement international d’une société d’emboutissage en Seine-et-Marne pour un rendement de 9% ;  

Un entrepôt en Italie pour une grosse PME automobile pour un rendement de 4,5% ;  

Le développement des ventes en ligne d’une marque de prêt-à-porter haut-de-gamme made in France pour un rendement de 5,6% ;  

Une boulangerie chic en plein coeur de Saint Jean Cap Ferrat pour un rendement de 7,4%  

Une société d’ambulances et transport de malades dans le Tarn pour un rendement de 9%…  

Chacun de ses investissements est soigneusement sélectionné par des banques qui investissent elle-mêmes dans ces projets dont elles vous ouvre les portes à leur côté. Notez bien que vous n’avez pas besoin de choisir parmi ces projets, vous auriez pu investir ne serait-ce que 100€ dans chacun de ces projets ! 

Prêtez à des PME solides... avec la garantie de l'État

Depuis que la crise a éclaté, l'État a mis en place un sysème de prêt garanti bien connu sous l'acronyme PGE (Prêt Garanti par l'État).

Ce sont bien évidemment les banques qui ont très largement distribué ces prêts, de manière opaque et avec des abus manifestes.

Ainsi le groupe FNAC-Darty a été le premier a bénéficier d'un PGE de 500 millions d'euros alors qu'ils bénéficiaient déjà du chômage pour leurs employés, de reports de charges pour leurs loyers et qu'ils ont vu leur ventes en ligne s'envoler avec le confinement et le besoin de s'équiper en matériel informatique, ustensiles de cuisines et de s'occuper tout simplement. Ils n'étaient certainement pas dans la pire des positions.

Aujourd'hui le premier actionnaire de FNAC-DARTY est le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky.

Pourquoi monsieur Kretinsky n'a-t-il pas lui-même subvenus aux besoins les plus pressants de son groupe avec ses autres co-actionnaires ? Pourquoi l'État s'est-il substitué aux actionnaires milliardaires de FNAC-DARTY ?

Après tout, ce sont nos impôts qui garantissent ces prêts, autant que nous décidions nous-mêmes à qui nous voulons accorder ces garanties et accompagner nous-mêmes les entreprises que nous voulons soutenir, SANS LES BANQUES.

Justement, la stratégie 5X vous permet de prêter aux entreprises auxquelles vous croyez et de bénéficier de la garantie de l'État.

Vous bénéficiez encore d’un 3e avantage avec cette technique : vous recevez un paiement chaque mois et selon votre situation, vous pouvez décider de réinvestir ou d’utiliser votre argent pour vos besoins.  

J’ai écrit un dossier complet pour vous présenter la stratégie et comment l’appliquer facilement.  

Recevez votre dossier d’investissement : Stratégie 5X pour 1€ seulement

Avec la stratégie 5X, vous touchez :  

Jusqu’à 5 fois le rendement d’un fonds euro d’assurance vie ;  

Avec un risque limité  

Sans montant minimum d’investissement  

En diversifiant votre capital en dehors des banques et des marchés financiers ;  

Vous touchez tous les mois un chèque que vous décidez d’utiliser ou réinvestir.  

Vous n’avez besoin que de 10 minutes par mois pour vous en occuper.

Je vous rappelle que cette situation inédite est possible uniquement parce que la loi vient de changer et que les banques ne sont pas du tout pressées de vous apprendre l’existence de cette opportunité.  

C’est maintenant que les meilleurs investissements sont à faire. J’ai réunis tous les éléments pour vous expliquer comment activer cette stratégie en 10 minutes par mois dans un dossier simple et complet.  

Ce dossier d’investissement coûte normalement 199€. Mais il est si important, si fondamental pour tous les épargnants français que je vous le propose — uniquement sur cette page—au prix symbolique de 1€. 

Je vous dis dans un instant comment le recevoir.  

Avant cela, je voudrais également vous montrer comment protéger ce placement contre un risque dont personne ne vous parle.

Découvrez l’assurance qui rapporte  

C’est une assurance complémentaire et indissociable de votre stratégie 5X. 

Il ne s’agit pas d’un coût supplémentaire qui va faire baisser votre rendement mais d’une assurance qui rapporte, contre le risque ultime dans cette période de troubles, celui de l'effondrement de nos monnaies.

Je veux parler de l'or.

On fait trop souvent l'erreur de prendre l'or pour un investissement conventionnel alors que l'or est avant tout une assurance... Et une assurance qui rapporte gros en période de crise : après 2008, l'or s'est envolé de 188%.

Après 2008 l'or s'est envolé de +188%

On frappait déjà des pièces d'or à Varna en Bulgarie il y a 7 000 ans. Depuis l'or n'a jamais cessé d'être une monnaie.  

Les monnaies de papier au contraire sont des feux de paille qui ne durent que quelques années, un siècle au mieux... avant leur destruction ainsi que la valeur que vous y aviez mis péniblement année aprèse année.  

Les détracteurs de l'or vous diront que c'est un mauvais investissement. L'or n'est pas un investissement comme les autres, c'est la meilleure des assurances.

Et en plus, c'est une assurance qui rapporte. En 2019, l'or s'est apprécier de 20%. 

C'est un signal important car nous sommes à un moment charnière.

J'ai écrit un dossier complet sur l'or, sa place dans votre portefeuille et les meilleures manières d'en posséder.

Vous lirez dans ce dossier l'histoire de ce banquier américain qui fit fortune au début des années 1970 (page 3).  

Il avait compris mieux que tout le monde le cycle des monnaies, comment elles se créent naturellement sous différentes formes et aussi comment se détruisent et meurent.  

Vous comprendrez à quel moment exact nous sommes du cycle monétaire actuel (page 5).  

Il existe de multiples manières d'investir dans l'or. Vous apprendrez à choisir celle qui correspond le mieux à votre objectif :

  • Surtout lisez l'avertissement de la page 6 avant d'acheter la moindre once d'or. 

  • Vous découvrirez la réalité —somme toute assez simple— derrière les mots barbares des investisseurs professionnels : certificats, futures, forward, trackers, swaps, leasings... Et comment ceux-ci créent de l'or qui n'existe pas et essaie de vous le revendre (page 8).  

  • Vous découvrirez aussi les acteurs de référence du marché de l'or, ceux en qui vous pouvez faire confiance ainsi que leurs spécificités. À la fin du dossier vous saurez lequel choisir.  

  • Vous apprendrez pourquoi votre banque n'est sans doute pas le meilleur endroit pour acheter de l'or... Et irez directement chez les prestataires de votre banque sans avoir à lui donner une commission importante.  

  • Vous apprendrez à lire facilement les frais de ces prestataires (page 9).  

  • Vous ferez aussi la différence entre les pièces d'or, les lingots et lingotins.

  • Vous apprendrez ce que change la loi Hamon de 2015 sur l'achat et la vente d'or (page 12).  

  • Page 14, ne ratez pas ce conseil simple mais essentiel pour bénéficier d'une fiscalité avantageuse.

  • Je vous livrerai aussi le secret de la "pièce" que vous pouvez revendre sans payer d'impôt sur la plus-value (page 16) ;  

  • Je vous livrerai un autre secret que je ne dirai jamais même à mes plus proches amis et familles et vous comprendrez pourquoi. (Page 14).

  • Vous découvrirez les 7 règles essentielles pour conserver de l'or et tout objet précieux chez vous (vous ne lirez la n°5 nulle part ailleurs)  

J'ai passé près de 3 semaines pour réunir toutes les informations essentielles et rien qu'elles dans un dossier pratique, complet et agréable à lire de 16 pages : L'Or, la monnaie millénaire.

Ce dossier sur l'or fait partie d'une stratégie complète pour reprendre en main votre épargne et augmenter votre rendement tout en diminuant votre risque à long terme. 

Les banquiers n'aiment pas l'or et vous ne pouvez malheureusement pas compter sur eux pour vous accompagner dans votre démarche.

En effet, tout or physique que vous achetez est autant d'indépendance que vous prenez d'eux.

De plus, en vous conseillant l'or, ils admettent de couvrir un risque qu'ils refusent de voir obstinément.

Ce risque est tabou et j’ai hésité à écrire les lignes qui suivent, par peur de la censure. Je peux d’ailleurs être contraint d’effacer ce qui suit à tout moment.  

C’est à nouveau une information que votre banquier préfèrerait garder pour lui…

Pourquoi Alan Greenspan m’a dit que la fin de l’Euro est proche

La fin de l’Euro, beaucoup en parlent mais presque personne n’y croit.  

À vrai dire, ce n’est pas tant la fin de l’Euro qui est tabou, mais la raison pour laquelle il est condamné à court terme, en tout cas dans sa forme actuelle. 

Ce que je vais vous révéler m’a été dit personnellement par l’ancien Gouverneur de la Réserve Fédérale américaine Alan Greenspan. 

L’historien britannique Adam Tooze dit que c’est « le secret de la crise de 2008 le mieux gardé », non pas que ce secret soit classifié ou caché, mais « tous ceux qui savent, savent pourquoi personne d’autre ne sait ». 

Tout commence lors d’une réunion de la Réserve Fédérale américaine, la banque centrale des États-Unis.  

Nous sommes le 16 septembre 2008.  

La banque d’affaire Lehman Brothers a fait faillite la veille de manière brutale et spectaculaire.  

Tim Geithner, n°2 de la Fed, sèche la réunion, car il est en train de s’occuper du sauvetage d’AIG, géant américain de l’assurance en déroute. Imaginez Axa en train de faire faillite…. En même temps que la Société Générale.  

Et pourtant, lors de cette réunion, le premier point à l’ordre du jour N’est PAS Lehman ou AIG.  

Le premier point concerne les banques européennes. La Fed s’est rendu-compte que les plus grosses banques impliquées dans le scandale des subprimes sont européennes. Royal Bank of Scotland, Deutsche Bank, UBS, Barclays, Paribas…  

S’ils ne font rien, ce sont toutes les banques européennes qui vont faire faillite et la Banque Centrale Européenne ne pourra rien y faire, car elles ont besoin de dollars, pas d’euros… Et la BCE ne peut prêter que des euros.  

Les banques commerciales américaines étant elles-même en grande difficulté, seule la Fed peut renflouer les banques européennes.  

 Ce matin de septembre 2008, Ben Bernanke, nouveau gouverneur de la Fed qui a récemment succédé à Alan Greenspan n’y va pas par 4 chemins en ouvrant la réunion :  

 Étant donné le très gros problème de financement en dollars dans d’autres juridictions — en Europe et ailleurs. Je souhaiterais mettre sur la table une demande d’autorisation pour des lignes de change. Je préfère ne pas fixer de limite, comme ça je saurai que j’ai mon bazooka personnel [rires dans la salle].  

Ben Bernanke a eu raison de demander son bazooka et des lignes de change illimitées. Au total, la Fed va couvrir 2 500 milliards de dollars, bien plus que ce qu’elles ont mis pour les banques américaines.  

C’est la Fed qui va jouer le rôle de prêteur de dernier recours pour les banques européennes.  

Et elle le fait toujours aujourd’hui.  

Les lignes de change ont été rendues permanentes. Elles ont été utilisées lors du Brexit par exemple.  

Ce n’était pas simplement en 2008. Les banques européennes sont devenues dépendantes de la Fed de manière permanente.  

La véritable banque centrale de l’Europe, c’est la Fed.  

Mais cela veut dire que les banques européennes, et par extension, toute la politique européenne, sont totalement dépendantes des américains. Le jour où ils décident de couper ces lignes, les banques européennes font faillites, et les plus grandes en premier. Ils peuvent décider de le faire par stratégie ou parce qu’ils n’ont tout simplement plus les moyens de ce financement.  

 Imaginez la moindre négociation entre l’Europe et les États-Unis… Au moindre accro, ils peuvent agiter cette menace. Et ils le font. Pourquoi croyez-vous que l’Europe n’arrive pas à se défendre contre les Google, Facebook et consorts ?  

Bien sûr, cela marchait mieux avec Obama qui partageait les mêmes idées que la technocratie européenne… Mais avec Trump, toute l’étendue du problème se révèle.

Faites-vous confiance à Donald Trump pour préserver vos intérêts d’épargnant ?  

Si vous répondez non à cette question, alors vous devriez prendre une assurance sur vos placements.  

Il ne s’agit pas de paniquer mais de s’assurer et vous mettre en position de dormir tranquille.

Réduisez votre dépendance à l’Euro et aux banques européennes (1€)  

Pour cela, il n’y a qu’une chose à faire : réduisez votre dépendance aux banques européennes et à l’Euro.  

Il presque certain que votre dépendance est aujourd’hui de 100%.  

Tous vos oeufs sont dans le même panier Euro dans les mêmes mains que sont les banques européennes.  

Il existe pourtant des mesures simples, bon marché et sans risque pour vous protéger.  

Elles sont aussi simple que :  

  Ouvrir un compte en euros mais dans une banque en dehors de la Zone Euro (gratuit au Royaume-Uni et en Suisse) ;  

Ouvrir un compte dans une devise étrangère ET dans une banque en dehors de la Zone Euro (gratuit ou 250€ par an selon la devise) ;  

Détenir quelques devises étrangères bien choisies (gratuit et immédiat) ;  

Et bien évidemment de l’or et éventuellement un peu de Bitcoin (j’y reviens).  

Je pense que je n’ai pas besoin de vous dire pourquoi votre banquier ne vous parle pas de ces solutions… Il ne va tout de même pas vous envoyer à la concurrence. 

 Surtout vous pouvez utiliser votre compte hors Zone Euro et dans une devise étrangère pour générer des revenus avec la stratégie 5X. Je vous explique comment dans le dossier d’investissement de la stratégie 5X.  

Je vous envoie avec mon dossier Compte et devises à l’étranger.  

Ce dossier pratique vous dira comment comment ouvrir un compte en dehors de la Zone Euro en moins de 15 minutes montre en main, depuis le canapé de votre salon.  

Il vous dira également comment ouvrir un compte traditionnel, dans une des banques les plus sûres du monde, là-aussi à distance. 

Cette banque méconnue est la propriété d’un des États les mieux gérés au monde et surtout se cantonne à la banque de détail sans prendre de risque en jouant à la banque d’affaires.  

Vous découvrirez également dans le dossier Compte et devises à l’étranger:  

  Le premier moyen pour vous assurer, le plus simple, tellement évident que l'on n'y pense même plus... (page 8) ;  

Pourquoi les conseillers financiers n'appliquent pas la première règle de prudence en investissement lorsqu'il s'agit de leurs clients (page 2);  

Éviter de finir "comme les emprunts russes" qui ont ruiné 3 millions de famille au début du XXe siècle (page 5) ;  

Vous découvrez l'application qui vous permet d'ouvrir en quelques minutes un compte au Royaume-Uni (en dehors de la Zone Euro) aussi bien en dollars qu'en livres sterling ou euros et 18 autres devises de toutes les régions du monde (page 15).  

Vous lirez page 7 la confession choquante du PDG d'une des plus grandes banques françaises ;  

Vous découvrirez les services très utiles que les banques ne proposent... que dans certaines régions de France bien particulières (page 11).  

Comme je vous l’ai dit, ce dossier est complémentaire indissociable de votre stratégie 5X qu’il vous permet de mettre en place à l’étranger pour encore plus de sécurité, vous permettant ainsi que mette en place une assurance qui rapporte.  

Ce dossier coûte 49€.  

Comme pour le dossier d’investissement Stratégie 5X, je vous propose de vous envoyer votre dossier pratique Compte et devises à l’étranger pour seulement 1€.

BONUS : ne payez plus jamais 4 fois le prix pour vos transferts d’argent à l’étranger (1€)  

Si vous avez déjà fait des transferts d’argent à l’étranger, vous savez qu’entre les frais fixes de votre banques, les frais variables variables et ceux de la banque de destination vous atteignez très vite un coût de 3% à 4% du montant que vous souhaitez envoyer avec en plus des délais généralement extensibles à l’infinis. 

Je n’exagère pas.  

Une étude a montré en 2018 que les banques européennes facturent en moyenne 4 fois trop cher les transferts à l’étranger.  

Retenez-bien qu’un transfert dans une zone pas trop exotique doit coûter 0,5% du montant et prendre 1 à 2 jours ouvrés.  

J’ai sélectionné pour vous les meilleurs intermédiaires financiers pour vos transferts à l’étranger et je les ai regroupés dans un dossier pratique avec toutes les étapes pour réussir votre transfert en toute sécurité, plus facilement qu’avec votre propre banque tout en gardant le coût au plancher.  

Ce dossier est lui aussi un complément indispensables au deux premiers dossiers : il vous fera économiser des centaines, sans doute des milliers d’euros. Si un jour vous avez besoin d’envoyer 3 000€ à l’étranger, ce dossier vous aura fait économisé plus de 100€ de frais.  

Mais je ne vais même pas vous demander la moitié de cette économie (le dossier coûte normalement 49€).  

Comme les deux premiers dossiers je vous propose de vous envoyer votre dossier Transferts à l’étranger : ne payez plus 4 fois le prix pour seulement 1€ !

+ votre accompagnement mensuel indispensable

Comme je vous le disais au début de cette lettre, je rédige la lettre confidentielle d’investissement Risque & Profit. 

Cette lettre décrypte chaque mois l’actualité macro économique ainsi que les opportunités d’investissements qui s’ouvrent à vous : bourse (pas en ce moment, sauf exception), devises, trading, matières premières, métaux précieux, immobilier, PMEs…  

Elle est dédiée à tous les particuliers et professionnels qui souhaitent investir à long terme afin de construire un capital robuste pour préparer et bonifier leur retraite.  

L’investissement est un enjeu de long terme et je ne compte pas vous abandonner en rase campagne après vous avoir fourni mes stratégies, aussi simples, complètes et efficaces soient-elles.  

Je fais le point, mois après mois sur les différentes stratégies que je vous propose et leur évolution.  

Certains investissements sont réguliers et se renouvellent, d’autres sont en revanche de petites pépites qu’il s’agit de garder patiemment, jusqu’à ce qu’elles donnent leur plein potentiel. Là aussi je vous avertirai.

Les 4 piliers des recommandations Risque & Profit  

J’étudie chacune de mes recommandations selon 4 piliers éprouvés et affinés depuis de longues années. C’est la méthode que j’utilise personnellement pour mes investissements.  

  √ Utilité : C’est le pilier le plus important, la première question que je me pose. L’investissement est-il utile à la société ? Va-t-il aider des gens, résoudre un problème, ouvrir une nouvelle opportunité ? Toute entreprise est définie par la nécessité de faire des profits et sa « raison sociale », c’est-à-dire son utilité pour la société. En tant qu’investisseur vous cherchez bien sûr les entreprises qui feront les meilleurs profits mais à long terme, ce sont les deux faces d’une même pièce. Il me paraît important de rappeler ce point fondamental dans un monde où les investisseurs sont capables d’investir des fortunes dans des projets à l’utilité très contestable. Mais cela ne va plus durer très longtemps.  

√ Périodicité : Le second pilier est la périodicité de l’investissement. Vais-je toucher une rémunération régulièrement ? Si oui, sera-t-elle annuelle ? Mensuelle ? Hebdomadaire ? C’est un point très important. Un de mes professeurs de finance, lorsque j’étais étudiant, répétait toujours cette phrase simple : « un euro aujourd’hui vaut plus qu’un euro demain ». Plus vite vous commencez à toucher le fruit d’un investissement, le mieux. Chaque paiement que vous recevez est sécurisé. Vous pouvez ensuite décider de l’utiliser pour vous même ou le réinvestir pour augmenter vos rendements. C’est la raison pour laquelle j’aime particulièrement les stratégies de rentes.  

√ Explosivité : le troisième pilier que je regarde s’apparente au potentiel d’un investissement, sa capacité à générer une plus-value importante en peu de temps. J’aime parler d’explosivité car c’est souvent comme cela que cela se passe dans le monde de l’investissement. Une société dépose un brevet, lance un produit, une matière première se met à manquer… Le graal étant de trouver des investissements explosifs et périodiques (rare mais pas impossible).  

  √ Robustesse : Nous ne savons pas de quoi demain sera fait. Même si le pire n’est jamais sûr, il existe toujours un risque de crise aigüe, de moment de chaos voir de destruction qui nous ramènent d’un coup à nos besoins essentiels de sécurité, d’alimentation… bref de survie. Si vous avez mis tout votre patrimoine dans des produits financiers intangibles, ils ne vous seront plus alors d’aucune utilité. Le meilleur investissement que vous puissiez faire est celui qui vous rend indépendant. Il peut être financier, mais cela peut également être bien plus pratique et pragmatique : investir dans un potager est sans doute plus utile aujourd’hui que d’acheter des actions Tesla.  

Bien évidemment, j’ai établi ma stratégie 5X avec ces 4 piliers.

Comprenez mieux, investissez mieux 

Chaque numéro de la lettre Risque & Profit vous permettra également de mieux comprendre le monde qui nous entoure, ses enjeux et évolutions :  

  • Les robots et l’intelligence artificielle vont-ils rendre le travail obsolète ?  
  • Les États-Unis peuvent-ils encore prétendre être les leaders d’un monde globalisé ?  
  • Y a-t-il des énergies pour remplacer le pétrole ?  
  • La révolution de la blockchain va-t-elle avoir lieu ?  
  • La Russie est-elle toujours un géant aux pieds d’argiles ?  
  • Que vont devenir nos dettes ?  
  • La Chine va-t-elle prendre la place des États-Unis ?  

Malheureusement, les médias grand public ne savent plus passionner leurs lecteurs avec ces sujets essentiels et difficiles…Ils ne savent tout simplement plus comment faire.  

Vous ne pouvez pourtant pas investir à long terme sans vous poser ces questions et sans vous demandez le monde que vous voudriez laisser en héritage à vos enfants et vos proches.

Ce que me disent mes lecteurs  

Je reçois tous les jours des courriers de lecteurs et voici ce que je peux lire qui me confirment que je suis sur la bonne voie :  

Merci pour vos lettres trés parlantes et accessibles aux plus grand nombre..même au néophyte que je suis..!!  

Jean-Paul  

Merci pour vos conseils judicieux.  

René Z.  

Vous avez Monsieur une sagesse incroyable.chaque lettre me passionne et je prends chaque fois une nouvelle leçon. Merci  

Claudine D.  

Merci Guy pour ces exemplaires, J’ai 69 ans Montréalais, pensionné mais encore au travail par choix; toutes vos options m’intéressent…  

  Denis B.  

  Merci, Guy pour ce message, et les autres, toujours aussi performants! (contrairement à nos gouvernants toujours aussi arrogants , incompétents et non-pensants!).  

Nicky  

  Merci de votre engagement pour le bien commun !  

Jean-Louis R. 

 

[OFFRE SPÉCIALE ] Votre numéro HORS-SÉRIE : L’Alternative au fonds euro d'assurance vie  

Nos épargnes ne sont pas plus en sécurité chez nos assureurs qu'à la banque.

Les fonds euros d'assurance vie à capital garanti sont obsolètes et leur garantie est intenable.

Nos fonds euros sont remplis d'actions, immobilier et obligations d'entreprises dont il va falloir tôt ou tard accepter les pertes et procéder aux dépréciations.

Mais selon mes calculs, il est probable que les réserves des assureurs ne suffissent pas à couvrir les pertes... D'autant que pendant la trève des confiseurs en 2019, l'État a confisqué d'autorité la majeure partie de ces réserves, la fameuse Provision pour Participation aux Bénéfices (PPB) pour la réintégrer au bilan des assureurs.

Bien évidemment tout le monde va TOUT faire pour éviter cela.

Et comme je vous l’expliquais déjà en juin, pour éviter le drame, il va falloir baisser les taux. Il n’y a pas d’alternative.

Baisse des taux et taux profondément négatifs : un risque, une opportunité à 9%

Il va falloir entrer en territoire profondément négatif. Ces taux se répercuteront aussi sur vos assurances vie qui finiront par passer elles aussi en taux négatif.

Votre capital sera toujours garanti, on lui appliquera simplement un rendement négatif : il est tellement facile de jouer sur les mots.

Bien sûr, le jour où cela arrivera, vous n’aurez plus la liberté de débancariser pour éviter cette ponction.

C’est la première raison impérieuse pour laquelle il faut maintenant sortir votre capital de vos assurances vie.

Il y en a une seconde : les taux négatifs sont une opportunité d’investissement en or massif.

Précision importante, notez cher lecteur que je vous incite de manière impérieuse à sortir votre capital de vos fonds euros… Mais vous n’avez pas nécessairement à abandonner les avantages fiscaux qui y sont rattachés.

Dans l'édition spéciale de Risque & Profit sur le mur de l’Argent, nous vous expliquons :

  • Comment sortir votre capital de votre assurance vie, y compris les démarches pratiques et les entourloupes des banquiers ;
  • Dans quels cas (rares) les avantages fiscaux restent attractifs et comment les conserver tout en mettant votre capital à l’abri ;

  • Comment vous positionner sur les taux négatifs pour générer du rendement avec l’actif le plus sûr après l’or ;

L'alternative INTERDITE à 9% 

Il existe un investissement qui réalise une plus-value de 9% sur l'année 2020.

Si vous détenez une assurance vie, il presque certain que votre société d’assurance, détient ce titre pour vous.

Bonne nouvelle ? NON.

Cette plus-value vous est INTERDITE. 

Le fonctionnement de l’assurance vie en fonds euros fait que votre assureur, et donc vous-même, NE pouvez PAS bénéficier de cette plus value.

Oui, vous avez bien lu. Vous avez cet investissement, vous en supportez les risques, mais vous ne pouvez pas toucher les bénéfices.

Cette absurdité complète s’explique malheureusement simplement.

Longtemps, l’assurance vie a été le MEILLEUR placement pour nous constituer un patrimoine de sécurité pour nos retraites, au capital garanti et défiscalisé à la succession.

Mais le monde a considérablement évolué depuis 2008. Les règles de l’assurance vie, elles, n’ont pas changé et le placement préféré des Français est devenu peu à peu obsolète. 

Les banquiers et assureurs essaient bien de vous le dire à mots couverts, de manière détournée... Il essaient de tourner la chose positivement et surtout de ne pas perdre leurs clients, alors ils vous proposent d’aller en bourse, d’investir en Unités de Compte.

Ils n’ont rien compris. Personne ne place plus de 10 ou 20% d’une épargne de sécurité en Bourse. 

Tant que personne ne propose d’alternative crédible, pourquoi changer ? Au moins, le capital d’un fonds euro d’assurance vie est légalement GARANTI. 

Il n’y a pas grand chose de plus puissant qu’un capital garanti pour une épargne de précaution : il ne s’agit de mettre du beurre dans les épinards, de partir au soleil ou d’acheter une nouvelle voiture grâce à d’hypothétiques rendements, il s’agit d’avoir un matelas immédiatement disponible en cas de problème financier. 

Malheureusement, la garantie de capitale est IMPOSSIBLE dans le monde de taux négatifs généralisés dans lequel nous nous enlisons. La raison même pour laquelle vous choisissez une assurance vie est une bombe à retardement redoutable

Cela signifie qu’à moyen terme, les assureurs n’ont AUCUN moyen de garantir votre capital. 

Face à cette situation, il n’y a pas 36 solutions. Il faut libérer les plus-values qui vous sont interdites à l’intérieur de votre assurance vie et sortir du piège qui se referme insensiblement depuis 10 ans.

C’est l’objet de l'édition spéciale de Risque & Profit consacrée au Mur de l'argent, à l’assurance vie et son alternative qui vous permet de diminuer vos risques en augmentant vos plus-values.

Dans cette édition spéciale, vous découvrez : 

  • Le risque suprême que font peser les taux négatifs sur vos assurances vie ;
  • Les mesures prises pour légalement confisquer votre assurance vie en cas de crise ou faillite majeure ; 
  • Les limites de l’intérêt fiscal et le coût caché de la forêt des frais ;
  • Que penser des Unités de Compte et comment vous y retrouver ;
  • La stratégie simplissime qui augmente mécaniquement vos espérances de gains en diminuant vos risques.

L’assurance vie a connu son heure de gloire dans les années 1990 et 2000, ce produit financier est aujourd’hui obsolète, il bride vos gains et augmente vos risques bien plus qu’il n’adoucit votre fiscalité.

Mais qui le dit ?  Alors je l’écris.

Mais qui propose des alternatives sérieuses ? qui ne vous font pas prendre des risques insensés, généralement en bourse ?  L'édition spéciale de Risque & Profit le fait.

Il n’y a pourtant rien de compliqué. Et si votre banquier ne vous propose pas ce placement, il vous aidera à le faire si vous le souhaitez.

Le conseil le plus important EN CADEAU

C'est une édition FONDAMENTALE dans lequel vous découvrirez l'alternative qui augmente vos potentiels de gain et diminue vos risques mécaniquement. Il NE s'agit PAS d'un nouveau type investissement simplement d' une manière plus efficace d'investir que des fonds euros devenus obsolètes et même dangereux.

Si vous ne devez choisir qu'un seul de tous mes conseils, à tout âge, c'est celui-là.

Je ne dis pas cela légèrement. Dans Risque & Profit vous découvrez :

  • les avantages de l’or ;
  • l’intérêt des cryptos ;
  • La diversification des monnaies ;
  • le placement utile qui rapporte 5 fois plus qu’une assurance et vie...

Oui cette stratégie est plus importante encore que l’or car si je vous conseille de placer jusqu’à 20% de votre patrimoine en or, ce placement-là, bien moins volatil, fonctionne pour les 80% restant.

C'est pourquoi j'ai décidé de vous envoyer cette édition spéciale EN CADEAU.

Je vous explique dans un instant comment le recevoir.


Recevez Risque & Profit pendant un an (12 numéros) 

Chaque numéro de Risque & Profit est une mine d’or qui est le résultat d’un minutieux travail de recherche et d’analyse avec mon équipe (nous sommes 4 à travailler à cette publication).  

 Mais je ne m’arrête pas là, une fois le travail de recherche effectué, je passe au moins autant de temps à rendre la passion qui m’anime.  

Je travaille avec acharnement en espérant que vous prendrez autant de plaisir à lire mes dossiers que j’en ai à les écrire.

C’est à mon avis une condition essentielle pour que vous puissiez prendre en main vos investissements sur le long terme.  

Chaque numéro de Risque & Profit coûte 23€.

C’est le prix plancher pour un travail de cette qualité. Et encore, lorsque j'ai lancé Risque & Profit, le numéro valait 36€ mais comme vous êtes de plus en plus nombreux à rejoindre le cercle des abonnés de Risque & Profit, nous pouvons mieux répartir les coûts fixes.  

Dans un monde où l’information est devenue gratuite, on a oublié le prix et la valeur d’un conseil de qualité.  

De plus je ne veux pas que le prix soit un problème.  

Alors voici ce que je vous propose : vous ne payez que le prix de 2 numéros la première année, soit 56€ pour une année complète d’abonnement au lieu de 276€. Cela vous permet de tester la publication et mes conseils en toute tranquillité et surtout, j’espère que vous serez heureux de payer le prix complet de Risque & Profit dans un an avec les bénéfices que vous aurez engrangés grâce aux recommandations.  

C’est une manière pour vous de ne me payer que sur mes résultats et pour moi de donner le meilleur pour vous satisfaire. 

Mes 3 engagements qualité  

Je viens de vous décrire mon premier de 3 engagements de qualité :  

  √ 1er engagement DÉCOUVERTE : bénéficiez d’une première année découverte à -75% de réduction, soit 230 56€ seulement pour une année complète d’abonnement (12 numéros). Ainsi vous ne paierez la seconde année que si vous êtes satisfait de mon travail, avec les bénéfices de vos premiers investissements.  

√ 2e engagement GAIN MINIMUM : Si vos investissements ne vous rapportent pas au minimum 2 000€ la première année, alors je m’engage à prolonger votre réduction découverte de -75% une deuxième année puis autant de temps que nécessaire. Je ne demande aucun justificatif, cela se passe sur simple demande, en confiance. Encore une fois, je ne demande à être payé que sur mes résultats.  

√ 3e engagement SATISFAIT OU REMBOURSÉ : Si malgré tout vous êtes mécontent, vous pouvez annuler votre abonnement à tout moment et demander un remboursement à 100%, là encore sur simple demande et sans aucun justificatif.  

Ce que vous allez recevoir IMMÉDIATEMENT  

En vous inscrivant ci-dessous, vous recevez immédiatement par voie électronique :

Votre dossier d’investissement Stratégie 5X : recevez chaque mois 5 fois le rendement de votre assurance vie en dehors des marchés finanicers à 1€ (valeur 299€)  

Votre dossier sur l'assurance ultime Or, monnaie millénaire à 1€ (valeur 99€)  

 

Votre dossier pratique Comptes et devises à l’étranger à 1€ (valeur 49€)  

 

√ GRATUIT Votre dossier pratique Transferts internationaux : Ne payez plus 4x le prix (valeur 49€)  

OFFRE SPÉCIALE votre numéro HORS-SÉRIE de La Lettre confidentielle Risque & Profit : Le Mur de l'Argent et l'alternative au fonds euros d'assurance vie OFFERT (valeur 23€).  

Un an d’abonnement (12 numéros) à la lettre Risque & Profit 56€ (valeur 276€)  

Soit un total d’une valeur de 795€ pour seulement 59€  


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BONUS : Mettez quelques poussières d’étoiles dans votre portefeuille  

Je voudrais vous envoyer une information BONUS que peu de gens connaissent.  

 Je l’aime particulièrement car elle est simple dans un milieu technologique compliqué.  

Elle est ouverte à tous car il n’est pas besoin d’investir des sommes considérables pour espérer des gains importants.  

Enfin, elle ne vous demandera que 10 minutes puis vous n’aurez qu’à l’oublier.  

Je veux vous parler ici de l’or numérique, du Bitcoin et de la blockchain.  

À l’heure où j’écris ces lignes, le Bitcoin vaut 3 500€ après en avoir valu plus de 16 000 il y a un an.  

 Pendant que le Bitcoin s’est effondré, le secteur de la blockchain s’est, lui, structuré.  

 C’est la raison pour laquelle l’économiste Philippe Herlin estime que le Bitcoin pourrait dépasser les 100 000€ dans un avenir proche.  

 La blockchain est la technologie qui permet le fonctionnement du Bitcoin et des cryptomonnaies.  

 La blockchain est particulièrement utile pour sécuriser et faciliter les transactions dans le monde. Elle est en train de révolutionner les échanges de valeurs comme Internet a révolutionner les échanges d’information dans les années 1990.  

  Aussi, la baisse du Bitcoin c’est un peu la période des soldes pour ceux qui auraient raté le premier boom.  

Mais attention, il ne s’agit pas ici de spéculer à court terme mais de placer à moyen terme : 2 à 4 ans, le temps que le secteur se structure et que le Bitcoin puisse révéler son vrai potentiel (la blockchain du Bitcoin n’a jamais été piraté alors que la CIA oui ainsi que de très nombreux grands groupes ultra-sécurisés).  

Le problème est qu’il est fastidieux d’acheter du bitcoin : vous avez besoin d’un portefeuille virtuel, avec des clés que vous ne devez surtout pas perdre. Vous devez ensuite acheter vos bitcoins sur une plateforme d’échange et les transférer sur votre portefeuille virtuel.  

Mais il existe une solution qui vous permet d’acheter et de vendre des bitcoins très facilement simplement depuis votre téléphone en quelques instants. Cette solution est idéale pour les néophytes qui veulent se positionner sur le Bitcoin et quelques cryptomonnaies importantes sans avoir gérer cet investissement de manière complexe.  

  Ce sont pour moi quelques poussières d’étoiles à mettre en portefeuille… Un peu comme quelqu’un qui aurait investit dans Microsoft au début des années 1990 ou Amazon en 2002…  

C’est un dernier BONUS que je vous OFFRE avec votre abonnement à La Lettre Risque & Profit  

Vous recevrez donc par voie électronique :

√ Votre dossier d’investissement Stratégie 5X : recevez chaque mois 5 fois le rendement de votre assurance vie en dehors des marchés finanicers à 1€ (valeur 299€)  

Votre dossier sur l'assurance ultime Or, monnaie millénaire à 1€ (valeur 99€)  

√ Votre dossier pratique Comptes et devises à l’étranger à 1€ (valeur 49€)  

√ Votre dossier pratique Transferts internationaux : Ne payez plus 4x le prix OFFERT (valeur 49€)  

√ Votre numéro HORS-SÉRIE de La Lettre confidentielle Risque & Profit : Le Mur de l'argent et l'alternative au fonds euros d'assurance vie OFFERT (valeur 23€).  

√ Un an d’abonnement (12 numéros) à la lettre Risque & Profit 56€ (valeur 230€)  

+ votre BONUS Positionnez vous sur le Bitcoin et la blockchain en 10min chrono OFFERT (valeur 99€) __________________________________________________________________  

Soit un total d’une valeur de 795€ 894€ pour seulement 59€  

Je vous rappelle que vous bénéficiez également de mes 3 engagements qualité :  

  75 % de réduction la première année : vous ne me payez que sur mes résultats à partir de la 2e année ;  

Garantie 2000€ de gain la première année ou prolongement de votre réduction -90% ;  

Garantie Satisfait ou Remboursé à 100% pendant la durée de l’abonnement.  

J’espère vous accueillir dans un instant parmi les lecteurs de La Lettre Risque & Profit.  

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À tout de suite,  

Guy de La Fortelle  


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